« Le microphone, comme le microscope et comme la caméra, grossit, accuse, exagère tout ce qu’il saisit. Devant le microphone, il faut réprimer les habitudes du jeu scénique : la gesticulation (qui se sent), les attaques brusques (qui produisent de l’insécurité), les brusques écarts de tons (qui nuisent à la perception distincte). Dans tous les tons, [...]
